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Articles avec le tag ‘Eric Heyer’

What factors have put the brakes on growth since 2010?

By Eric Heyer and Hervé Péléraux

At the end of 2012, five years after the start of the crisis, France’s GDP has still not returned to its earlier level (Figure 1). At the same time, the labour force in France has grown steadily and technical progress has constantly raised workers’ productivity. We are therefore more numerous and more productive than 5 years ago when output was lower: the explosion in unemployment is a symptom of this mismatch. Why had the shoots of recovery seen in 2009 been choked off by mid-2010? suite…»

Quels ont été les freins à la croissance depuis 2010 ?

par Eric Heyer et Hervé Péléraux

A la fin de l’année 2012, cinq ans après le début de la crise, le PIB de la France n’est toujours pas revenu à son niveau antérieur (graphique 1). Dans le même temps, la population active en France a augmenté continûment et le progrès technique n’a pas cessé d’accroître la productivité des travailleurs. Nous sommes donc plus nombreux et plus productifs qu’il y a 5 ans alors que la production est moindre : l’explosion du chômage observé est le symptôme de ce désajustement. Pour quelles raisons la reprise entrevue en 2009 s’est-elle étouffée mi-2010 ? suite…»

France’s Stability Programme: the missing line

By Eric Heyer

On April 17, the government presented its Stability Programme for 2013-2017 for the French economy. For the next two years (2013-2014), the government has relied on the projections of the European Commission in forecasting growth of 0.1% in 2013 and 1.2% in 2014. Our purpose here is not to revisit these forecasts, though they do seem overly optimistic, but rather to discuss the analysis and outlook for France for the period 2015-2017 that is explicit and sometimes implicit in this document. suite…»

Programme de stabilité : la ligne manquante

par Eric Heyer

Le 17 avril dernier, le gouvernement a présenté son Programme de stabilité à l’horizon 2017 pour l’économie française. Pour les deux prochaines années (2013-2014), le gouvernement s’est calé sur les prévisions de la Commission européenne en prévoyant une croissance de 0,1 % en 2013 et 1,2 % en 2014.  Notre propos ici n’est pas de revenir sur ces prévisions, qui nous semblent par ailleurs trop optimistes, mais de discuter de l’analyse et des perspectives explicites, mais aussi implicites, pour la France que recèle ce document pour la période 2015-2017. suite…»

Holding to the required course

By Eric Heyer

This text summarizes the OFCE’s 2013-2014 forecasts for the French economy.

In 2013, the French economy should see negative annual average growth, with a fall in GDP of 0.2%, before a modest recovery in 2014, with growth of 0.6 % (Table 1). This particularly mediocre performance is far from the path that an economy pulling out of a crisis should be taking. suite…»

Tenue de rigueur imposée

par Eric Heyer

Ce texte résume les perspectives 2013-2014 de l’OFCE pour l’économie française.

En moyenne annuelle, l’économie française devrait connaître en 2013 un léger recul de son PIB (-0,2 %) et une modeste reprise en 2014, avec une croissance de 0,6 % (tableau 1). Cette performance particulièrement médiocre est très éloignée du chemin que devrait normalement emprunter une économie en sortie de crise. suite…»

20 billion euros in reductions on employer payroll taxes on low-wages. But will it create jobs?

By Eric Heyer and Mathieu Plane

Every year the State spends nearly 1 percentage point of GDP, i.e. 20 billion euros, on general reductions in employer payroll taxes on low wages. It is thus legitimate to ask whether a programme like this is effective. A large number of empirical studies have been conducted to try to assess the impact of this measure on employment, and have concluded that it creates between 400,000 and 800,000 jobs.

As these estimates are performed using sector models, they do not take into account all the effects resulting from a policy of reduced social contributions on low wages, and in particular the impact of macroeconomic feedback, i.e. the effect of income gains, competitiveness gains and the financing of the measure. suite…»

Les 20 milliards d’euros d’allégements de cotisations patronales sur les bas-salaires créent-ils des emplois ?

par Eric Heyer et  Mathieu Plane

Chaque année, l’Etat consacre près d’1 point de PIB, soit 20 milliards d’euros, aux allégements généraux de cotisations patronales sur les bas salaires. La question de l’efficacité d’un tel dispositif est légitime. Un grand nombre de travaux empiriques ont été réalisés pour tenter d’évaluer l’impact de cette mesure sur l’emploi et concluent à des créations comprises entre 400 000 et 800 000.

Effectuées à l’aide de maquettes sectorielles, ces évaluations ne prennent pas en compte l’ensemble des effets induits par une politique de baisse de cotisations sur les bas salaires et notamment les effets de bouclage macroéconomique, id est effet de revenu, de gains de compétitivité et de financement de la mesure. suite…»

Higher unemployment in France, greater poverty in Germany

By Eric Heyer

Will France be the new Greece, as The Economist has argued? Should French reforms be accelerated and be modelled on those implemented in Germany ten years ago? For German public opinion, for its authorities and for a large number of economic experts, the answer is obvious. Not only does Germany have a lower deficit, but unlike its French neighbour it has also managed to significantly reduce its unemployment rate. Starting from a similar level in the early 2000s (close to 7.7% at end 2001), the unemployment rate now stands at 5.4% of the labour force in Germany, 4.5 percentage points below the level in France (Figure 1). suite…»

Le chômage augmente en France, la pauvreté en Allemagne

Par Eric Heyer

La France sera-t-elle la nouvelle Grèce comme l’affirme l’hebdomadaire The Economist? Les réformes françaises doivent-elles s’accélérer et s’inspirer de celles menées il y a 10 ans outre-Rhin ?  Pour l’opinion publique allemande, pour ses autorités ainsi que pour une grande partie des experts économiques, cela ne fait aucun doute. Outre un déficit public plus faible, l’Allemagne aurait avant tout réussi à baisser significativement son taux de chômage contrairement à son voisin français. Parti d’un niveau similaire au début des années 2000 (proche des 7,7 % fin 2001), le taux de chômage se situe aujourd’hui à 5,4 % de la population active en Allemagne, soit 4,5 points de % de moins qu’en France (graphique 1). suite…»


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