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Ouvrages
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Changer d'économie ! Nos propositions
pour 2012
les économistes atterrés
Les Liens qui libèrent 2012 |
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20 ans d'aveuglement - L'Europe au
bord du gouffre
les économistes atterrés
Les Liens qui libèrent 2011 |
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Manifeste d’économistes atterrés |
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Pour une réforme du financement de la
protection sociale
note n° 3 du Club Démocratie Egalité,
mai 2002. |
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Quel avenir pour nos retraites ?
Gaël Dupont et Henri Sterdyniak
La Découverte 2000, coll. Repères, Thèses et débats
La collection Repères de La Découverte prend ici le
sous-titre « Thèses et débats », avec juste raison. Les
données centrales du problème sont bien connues : le
nombre de retraités pour 100 actifs, à législation
constante, devrait passer de 52 en 1997 à 84 en 2040.
Les auteurs présentent avec une pointe polémique une
sorte de contre-rapport Charpin, qui préconisait, on le
sait, l'allongement de la durée de cotisation, la
diminution des prestations et une ouverture plus franche
aux Fonds de pension à la française. Gaël Dupont et
Henri Sterdyniak n'en tombent pas cependant dans les
naïvetés du rapport Teulade qui préconise de ne rien
toucher d'essentiel en rêvant à la croissance et au
plein emploi retrouvés. Les auteurs soulignent combien
une solution moins discutable que celle du rapport
Charpin, et plus réaliste que celle du rapport Teulade,
passe par une hausse des cotisations des salariés. Les
justifications en sont d'ailleurs, comme toujours en ce
qui touche l'organisation économique de nos sociétés
complexes, autant morales que financières. Evoquant la
pratique administrative française : « Il est choquant
que l'Etat se permette des pratiques – comme ne pas
payer de cotisations sur les primes – qu'il interdit aux
entreprises privées. La retraite par répartition étant
fondée sur un contrat national de solidarité, il est
choquant que les fonctionnaires et les travailleurs du
secteur public [...] n'y participent pas. » (p. 40).
Evoquant la réforme Balladur de 1996 : « Une baisse
continuelle des retraites du privé par rapport aux
salaires du privé et aux retraites du public n'est pas
acceptable » (p. 5). Le bon sens et la rigueur de pensée
suffiront-ils pour faire pièce à des stratégies
corporatistes où la politique politicienne trouve
finalement son compte ?
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Économie mondiale 1990-2000 : l'impératif de croissance
3ième rapport du CEPII
Collectif, Economica, 2001
La collection Repères de La Découverte prend ici le
sous-titre « Thèses et débats », avec juste raison. Les
données centrales du problème sont bien connues : le
nombre de retraités pour 100 actifs, à législation
constante, devrait passer de 52 en 1997 à 84 en 2040.
Les auteurs présentent avec une pointe polémique une
sorte de contre-rapport Charpin, qui préconisait, on le
sait, l'allongement de la durée de cotisation, la
diminution des prestations et une ouverture plus franche
aux Fonds de pension à la française. Gaël Dupont et
Henri Sterdyniak n'en tombent pas cependant dans les
naïvetés du rapport Teulade qui préconise de ne rien
toucher d'essentiel en rêvant à la croissance et au
plein emploi retrouvés. Les auteurs soulignent combien
une solution moins discutable que celle du rapport
Charpin, et plus réaliste que celle du rapport Teulade,
passe par une hausse des cotisations des salariés. Les
justifications en sont d'ailleurs, comme toujours en ce
qui touche l'organisation économique de nos sociétés
complexes, autant morales que financières. Evoquant la
pratique administrative française : « Il est choquant
que l'Etat se permette des pratiques – comme ne pas
payer de cotisations sur les primes – qu'il interdit aux
entreprises privées. La retraite par répartition étant
fondée sur un contrat national de solidarité, il est
choquant que les fonctionnaires et les travailleurs du
secteur public [...] n'y participent pas. » (p. 40).
Evoquant la réforme Balladur de 1996 : « Une baisse
continuelle des retraites du privé par rapport aux
salaires du privé et aux retraites du public n'est pas
acceptable » (p. 5). Le bon sens et la rigueur de pensée
suffiront-ils pour faire pièce à des stratégies
corporatistes où la politique politicienne trouve
finalement son compte ?
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Vers une fiscalité européenne
En collaboration, Economica, 1991
Après une analyse des différences entre les systèmes
fiscaux des pays membres de la CE, des Etats-Unis et du
Japon, les principes généraux de la fiscalité sont
passés en revue. Cet ouvrage fournit ensuite des
éléments de réflexion destinés à éclairer les décisions
favorisant l'émergence en Europe d'une fiscalité
harmonisée, compatible avec l'intégration complète des
marchés des biens et des capitaux. Cette fiscalité
concilie les principes d'efficacité économique avec des
objectifs de justice sociale. Elle autorise les
spécificités nationales liées à des préférences ou à des
conditions objectives distinctes, structurelles ou
conjoncturelles.
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Problèmes de Macroéconomie
Jean Pisani-Ferry et Pierre Villa
Economica, 1984.
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METRIC,
une modélisation de l'Économie Française
En collaboration,
INSEE, 1981.
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